L’ambiance de proximité est favorisée par les réseaux sociaux : la distance physique entre les personnes s’estompe. Chaque entreprise gère son image de marque, c’est à dire la manière dont elle est perçue par les clients (la marque Guess a d’ailleurs une mauvaise image de marque car considérée comme trop vulgaire). Chaque entreprise crée donc une façade pour le public afin de se montrer bien sous tout rapport, comme si elle portait un costume d’apparat. Ce choix est dû à la pluralité de choix dans notre société actuelle. La vérité est toute autre…

Le but est de charmer le client par son originalité (Innocent et ses blagues – possédé à 58% par Coca-Cola), par son « produit dans le pays » (Michel et Augustin en France – possédé à 40% par Danone) sa simplicité (Apple : son logo simple alors que celle-ci n’est en rien et son nom très usuel) –> On séduit en rapprochant les consommateurs des fabricants – les réseaux sociaux permettent d’avoir un contact direct avec l’entreprise (qui sont en fait des personnes au service communication, pas forcément situés dans le même pays d’origine). –> Les gens cherchent aujourd’hui du personnalisé (télévision & films, produits, services etc)

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« Substituer le libre choix à la contrainte uniforme ». Les marques choisissent non pas de produire des produits parfaits pour une petite partie de consommateurs mais moyens et pouvant convenir et être achetés à une plus grande échelle. Cela nécessite donc plus de communication : de nombreuses campagnes de publicité ciblant chacune un type de client va être créé afin de séduire le maximum de clients potentiels.

Le travail a désormais les horaires de bureau que l’on s’impose (les formations elles-mêmes permettent un accès 24h/24 et 7j/7 afin que les étudiants puissent être autonomes et trouver eux-mêmes leurs horaires où ils sont le plus productifs (c’est le cas ici, à l’UQAT, mais aussi dans d’autres école comme l’école 42). Cela avait d’ailleurs fait polémique du fait que ces diplômés ne convenaient pas à des entreprises dites standard.

Concernant le culte de la personnalité, c’est aujourd’hui extrêmement le cas : les personnes connues sont majoritairement non des personnes qui ont prouvé ou démontré des faits mais des personnes qui, grâce à leur parcours et à leur égo ont réussi à « percer » : acteurs, chanteurs, politiciens… Les personnes sont connues non pas pour leurs compétences mais pour leur personnalité (politiques), leur physique (la plupart des chanteurs sont connus parce qu’ils dansent bien et qu’ils « font le show ») ou leurs actions humanitaires (acteurs). Vous pensez que ce n’est pas le cas ? Demandez aux personnes que vous côtoyez de vous citer 10 musiciens célèbres (Difficile) Puis de citer 10 chanteurs/chanteuses connus (Facile). De manière objective, combien trouvez vous de chanteurs/chanteuses ayant utilisé leur physique pour se faire connaître ? Même les chanteuses en surpoids (contraire des normes de beauté féminine en ce moment) utilisent leur physique et portent des tenues glamour afin de paraître et séduire, encore une fois.

Je trouve ce chapitre plutôt vrai même si certains passages semblent démodés (le walkman a laissé place à l’ipod, le jerk à la musique électronique etc).

Cependant, je ne considère pas que la micro-informatique puisse être une « nouvelle vague de la séduction » et puisse passer de mode. Je pense au contraire que ce n’est que le début de l’informatisation : services de plus en plus informatisés, remplaçant même l’homme (supermarché) et produits faits de manière industrielle nécessitant moins de personnel.

Photos : Source de la pomme, Source des multinationales